126.

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« Ne crois pas que je t’aie aimée. Je t’ai mangée comme une figue mûre,
je t’ai bue comme une eau ardente,
je t’ai portée autour de moi comme une ceinture de peau.»

Pierre Louÿs,  Les Chansons de Bilitis
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*[Contribution au Printemps des Poètes 2018]

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