La ruelle vidée d’octobre

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.

V
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Il suffit de peu
pour dénouer le long fleuve sinueux,
l’approche du froid qui réclame.

Une audition prolongée par-delà la ruelle
où manquerait la langue des signes

Quoiqu’on veuille, le fer s’émousse
de lente agonie et de lasse impatience
Surgi, cet automne de violon que l’on trace au pinceau,
une danse qui renaît et succède
aux ombres mourantes.

Bouche taiseuse, forteresse
qui ne féconde
que l’oubli.

Valérie Brantôme, Octobre présent

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