Aperture

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Que sais-tu des rythmes monocordes
qui battent la pulsation du gris ?

Et de la poignée de terre qu’on ramasse
aux antipodes du désir ?

Que sais-tu de ces heures creuses
où le monde n’a plus cours qu’en lui-même,
à l’avaloir de mannes fantômes ?

Toute lubie bien rangée sur son ais
dans le temps des sursis

C’est apprivoiser patience
et patience vous meurt doucement
quand demain s’étrécit.

« Il me faut l’infini dans l’espace des bras »

Valérie Brantôme (hiver 2012)

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2 réflexions sur “Aperture

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