7.

« Il n’y a rien dans cette paume. Il n’y a rien
sous ce front. Non, il n’y a rien sous l’écorce
de ces pieds immobiles. Le vivant, le mort
sont ailleurs. Ils ne sont jamais là, où nous croyons les voir.»

Ilarie Voronca, La poésie commune, 1936.

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